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| Citation (Longchamp @ 05 juin 2012 à 06:05) | | Là, en lisant j'ai "buter" un peu sur la fin de phrase. |
j'espère que tu veux dire: j'ai "buté" un peu sur la fin de phrase.
Ce serait intéressant de ne pas laisser mourir ce post avant d'avoir eu le retour de nos constructeurs français.. Qqun s'en charge ?..
Pour la pratique, et pour un même pilote, c'est évidemment les essais en vol qui détermineront le réglage fin du centrage.
On dit souvent de réaliser un essai en vol rectiligne en air calme, lâcher la barre et observer la qualité du vol: décrochage? flottement? vol? vol rapide (avec amplitude à pousser à considérer) ? Pour avoir causer du sujet avec Alain Chauvet, il préfère tester cela en virage et observer si l'aile part en glissade (centrage trop arrière) ou pas..
J'ai flingué une saison avec un centrage trop avant, content du peu d'effort à tirer, overdrive détendu, mais plus tard, en le reculant le plus arrière possible (sans atteindre le point de glissade en virage bien sûr),
- j'ai découvert une nouvelle aile plus instable à la mise en virage, plus vive pour engager dans un thermique. Et pour diminuer l'effort à tirer, en sortie de déco, près du relief, éventuellement à l'atterro, je compensais avec une petite brassée de VG.
- On est aussi plus fin quand on a peu d'action sur la barre en tangage en thermique (à pousser ou à tirer).
- Enfin, à l'atterrissage, en fin de palier quand on a restitué l'énergie accumulée dans la prise de vitesse, à la position du neutre, on a plus de réussite si on est centré correctement: centré trop arrière, à ce stade, il n'y a plus de jus pour réaliser un poussé (ou "soulevé") efficace; et centré trop avant, il en reste trop, c'est une option pour de belles ressources..
Le centrage est trop peu considéré par les pilotes qui n'osent pas, à tord, toucher aux réglages "usine". Ce réglage est pourtant fondamental, il conditionne le confort en vol, intervient sur la finesse au pilotage et.. la qualité des atterros.
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